Les réservations rentrent pendant que tu coupes
Vraies disponibilités par barbier et par prestation, avec la bonne durée. Confirmation et rappel automatiques.
Fait au Québec · déployé partout au Canada
Entre deux clients, tu n’as pas le temps de courir après les rendez-vous et les rappels. Un seul système — ta vitrine, ta gestion, tes clients et tes paiements — monté pour vrai par une équipe d’ici.
Vraies disponibilités par barbier et par prestation, avec la bonne durée. Confirmation et rappel automatiques.
Annulation en deux touches (la place se libère), dépôt possible sur les prestations longues, relance des habitués perdus de vue.
Aucune commission sur ton chiffre, aucun client revendu au salon d’en face, et tes données au Canada (Loi 25).
Un barbier vend du temps de fauteuil, et ce temps ne se stocke pas. Une heure vide à 14 h le mardi est perdue pour toujours ; un client qui ne se présente pas coûte la place qu’on aurait donnée à un autre. Et la réservation arrive rarement pendant les heures d’ouverture : elle arrive le soir, du téléphone, entre deux vidéos.
On monte le système qui prend ces réservations pendant que tu coupes : une page qui montre tes prestations, tes barbiers et tes vraies disponibilités, des confirmations et des rappels qui partent seuls, un paiement au comptoir ou en ligne, et une fiche par client qui se souvient de ce qu’il aime.
Une coupe, une coupe avec la barbe et une coloration n’occupent ni le même temps ni forcément le même barbier. Un agenda qui traite tout en blocs de trente minutes finit par te faire courir ou par te laisser des trous.
Chaque prestation porte sa durée et le ou les barbiers qui la font. Le client choisit sa prestation, voit qui est libre et quand, et réserve. S’il choisit son barbier habituel, il ne voit que les plages de celui-là. Les heures d’ouverture, les pauses et les congés viennent de ton horaire, pas d’un calendrier à tenir à part.
Le client qui ne se présente pas est le coût invisible du métier. On l’attaque des deux côtés : le rendre moins probable, et le rendre moins cher quand il arrive.
Moins probable : une confirmation immédiate, un rappel la veille, et un lien pour annuler soi-même — un client qui peut annuler en deux touches libère la place au lieu de ne pas venir. Moins cher : sur les prestations longues, tu peux demander un dépôt à la réservation. Et pour les habitués, la fiche garde la dernière coupe, les préférences et la date de la dernière visite : celui qui n’est pas revenu depuis deux mois peut recevoir une relance, dans les règles (consentement, fenêtre de jour, désabonnement).
La fin du rendez-vous est un moment court : encaisser, ajouter le pourboire, remettre un reçu, réserver la prochaine visite. Chaque friction s’y paie en file d’attente.
Le paiement se prend au comptoir ou par lien, le pourboire est proposé à l’écran, le reçu part par texto ou courriel, et la prochaine réservation se propose au même moment — c’est là que le client la prend le plus volontiers. Au bout d’un mois, tu vois ce qui remplit vraiment tes journées : quelles prestations, quels barbiers, quelles heures. Pas des impressions, tes chiffres.
Un nouveau client ne magasine pas longtemps : il regarde des coupes, un prix, une adresse et un bouton pour réserver. S’il tombe sur une page qui ne montre ni le travail ni les disponibilités, il retourne à sa recherche.
Ta page montre les prestations avec leur durée, les barbiers, des photos de vraies coupes, l’adresse et l’horaire — et le bouton de réservation mène à tes vraies plages, pas à un formulaire de contact. Elle est à toi, sur ton domaine : ce que tu améliores profite à ton salon, pas au classement d’une place de marché où le salon d’en face paie pour passer devant toi.
Réponds à quelques questions : ta démo se construit sous tes yeux, sur mesure pour ton métier.