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Motrik

Fait au Québec · déployé partout au Canada

Le logiciel de gestion pour les garagistes

Chaque véhicule a son histoire : bons de travail, estimations et suivi, en un coup d’œil. Un seul système — ta vitrine, ta gestion, tes clients et tes paiements — monté pour vrai par une équipe d’ici.

Le devis approuvé avant la clé anglaise

Estimation avec photos envoyée par texto, approbation en un clic, horodatée au dossier — fini le travail entamé sur un « oui » verbal.

Un historique attaché à la plaque

Kilométrage, pièces posées, recommandations refusées, entreposage de pneus : tout suit le véhicule, pas le nom du client.

Tes clients restent les tiens

Aucune commission sur ton chiffre, aucun client revendu, et tes données hébergées au Canada (Loi 25).

Un atelier, ça vit au rythme des bons de travail

Dans un garage, la journée ne se planifie pas : elle se réorganise. Un client arrive sans rendez-vous avec un bruit qu’il n’arrive pas à décrire, un autre attend son estimation depuis hier, une pièce commandée n’est pas rentrée, et la baie de levage est occupée par un véhicule dont le propriétaire ne répond pas. Le logiciel qui sert un atelier n’est pas un agenda : c’est ce qui tient ensemble le véhicule, le bon de travail, les pièces, la main-d’œuvre et l’approbation du client.

On monte ce système pour ton atelier. Un dossier par véhicule — plaque, kilométrage, historique d’entretien — et un bon de travail qui avance de la demande à l’encaissement sans qu’on ait à le recopier trois fois. Ce qui se passe dans la baie se retrouve sur la facture, et le client suit son dossier au lieu de rappeler.

Le bon de travail, du diagnostic à l’approbation

Le cœur d’un atelier, c’est le bon de travail. Il commence par un symptôme (« ça grince en freinant »), devient une inspection, puis une estimation détaillée : les pièces d’un côté, la main-d’œuvre de l’autre, à ton taux horaire d’atelier. Tant que le client n’a pas approuvé, rien n’avance — et c’est précisément là que les journées se perdent, en attente d’un « oui » au téléphone.

Le système envoie l’estimation par texto ou par courriel, avec les photos de ce que le mécanicien a trouvé. Le client approuve d’un clic, ou approuve une partie et reporte le reste ; l’approbation est horodatée au dossier. Quand le travail se termine, la facture est déjà écrite : elle reprend le bon de travail, pièces et main-d’œuvre incluses, sans ressaisie.

L’historique par véhicule, pas par client

Un atelier ne suit pas des personnes, il suit des véhicules. Le même client peut avoir un camion de travail et l’auto de sa conjointe ; le même véhicule peut changer de propriétaire. L’historique s’attache donc à la plaque : réparations passées, kilométrage à chaque visite, pièces posées, recommandations refusées.

Cet historique fait deux choses. Il te protège — tu sais exactement ce qui a été fait, quand, et ce que le client avait décliné. Et il travaille pour toi : un véhicule qui a roulé longtemps depuis sa dernière vidange, une inspection mécanique qui arrive à échéance, un jeu de pneus d’hiver entreposé chez toi depuis avril — autant de raisons légitimes de reprendre contact, envoyées automatiquement dans les règles de la LCAP (consentement, fenêtre de jour, désabonnement qui fonctionne).

La saison, l’entreposage et les mandats

L’automne d’un atelier ne ressemble pas à son printemps. Le changement de pneus concentre des semaines de travail en quelques jours, avec un problème logistique qui n’a rien de mécanique : savoir quel jeu appartient à qui, où il est rangé, et quand il ressort. L’emplacement d’entreposage vit dans le dossier du véhicule, pas sur une étiquette qui se décolle.

Même logique pour ce qui vient de l’extérieur : un mandat d’assurance, une inspection demandée avant une vente, un remorquage arrivé le soir. Ces dossiers ont un donneur d’ordre qui n’est pas le propriétaire du véhicule, et une facturation qui ne part pas au même endroit. Ça se paramètre une fois, dans ton système, plutôt que de vivre dans un cahier à côté du clavier.

Répondre quand les deux mains sont sales

Un atelier perd des clients par le téléphone. Il sonne pendant qu’un mécanicien est sous une auto ; personne ne peut répondre ; l’appelant compose le garage suivant. Ce n’est pas un problème de politesse, c’est un problème de capacité : à trois personnes, il n’y a pas de réceptionniste dédiée.

L’appel manqué déclenche un texto tout de suite : la marque et le modèle, ce que le client entend, quand il peut laisser le véhicule. Quand tu ressors de la baie, la demande t’attend écrite plutôt que perdue. La prise de rendez-vous de dépôt se fait aussi depuis ta page, avec tes vraies plages — et le client reçoit sa confirmation sans que personne ait à rappeler.

Questions qu’on nous pose pour les garagistes

Est-ce que ça remplace mon logiciel d’atelier actuel ?
C’est l’intention : un seul système au lieu d’un logiciel d’atelier, d’un site fait par quelqu’un d’autre, d’un carnet de rendez-vous et d’un outil de facturation. On regarde d’abord ce que ton outil actuel fait bien — la règle qu’on s’impose est d’être au moins aussi bon que ce qu’on remplace, sinon on ne remplace pas.
Comment le client approuve son estimation ?
Il reçoit un lien par texto ou par courriel, voit les lignes (pièces, main-d’œuvre) et les photos de l’inspection, puis approuve — en entier ou en partie. Aucun compte à créer de son côté. L’approbation et son heure restent au dossier du bon de travail.
Et si j’ai deux ateliers ?
Les dossiers, les véhicules et les factures sont cloisonnés par entreprise dès la base de données. Deux ateliers peuvent partager un même système sans voir les dossiers l’un de l’autre, ou rester complètement séparés. Ça se décide au montage.

On te le monte pour les garagistes ?

Réponds à quelques questions : ta démo se construit sous tes yeux, sur mesure pour ton métier.