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Motrik

Fait au Québec · déployé partout au Canada

Le logiciel de gestion pour les couvreurs et la finition

Du devis sur le toit au paiement final, chaque chantier avance sans papier perdu. Un seul système — ta vitrine, ta gestion, tes clients et tes paiements — monté pour vrai par une équipe d’ici.

La soumission part du toit, pas du bureau

Photos, mesures et réserves attachées à la propriété dès l’inspection ; la soumission se monte dessus et s’accepte en ligne.

Replanifier une journée de pluie en un écran

Chantiers, équipes, matériaux et urgence au même endroit : tu déplaces, le client et l’équipe sont avertis.

La garantie et l’historique du toit te suivent

Date de pose, revêtement, équipe, photos datées : de quoi défendre un dossier d’assurance et rappeler au bon moment.

Un chantier de toit se gagne ou se perd avant de monter

La toiture est un métier de fenêtres : fenêtre météo, fenêtre de saison, fenêtre d’attention du client qui vient de voir une tache au plafond. Entre l’appel et le premier bardeau, il y a une visite sur le toit, un mesurage, une soumission au pied carré, un délai de matériaux, un échafaudage à réserver et souvent un assureur dans le décor. Chacune de ces étapes est un endroit où un chantier se perd.

On monte le système qui les tient ensemble. Une fiche par propriété — adresse, revêtement, pente, dernière inspection — une soumission qui se transforme en chantier planifié, et un client qui voit où en est son dossier sans avoir à te rappeler un vendredi soir.

De l’inspection sur le toit à la soumission acceptée

Une soumission de toiture ne se fait pas au téléphone. Il faut monter, mesurer, photographier les solins, la noue et la ventilation de l’entretoit, puis juger si on refait ou si on répare. Ce jugement-là vaut de l’argent, et il s’efface en trois jours s’il reste dans ta tête et dans la pellicule de ton téléphone.

Les photos et les mesures s’attachent à la fiche de la propriété au moment de l’inspection. La soumission se monte à partir de là : superficie, revêtement choisi (bardeau d’asphalte, membrane élastomère, tôle), ventilation, disposition des rebuts, et les réserves écrites noir sur blanc. Le client la reçoit, l’accepte en ligne, et l’acceptation devient un chantier dans ta cédule — pas une note à retranscrire.

La météo, la séquence et l’équipe

Un couvreur ne planifie pas des heures, il planifie des journées ouvrables. Une pluie annoncée décale trois chantiers, et le décalage se propage : les matériaux livrés attendent, l’échafaudage loué coûte, l’équipe se retrouve sans front de travail. Replanifier proprement demande de savoir, en un écran, quel chantier peut bouger et lequel ne peut pas.

Chaque chantier porte sa durée, son équipe, son matériel commandé et son degré d’urgence — une toiture qui coule n’attend pas une réfection esthétique. Quand tu déplaces un chantier, les gens concernés sont avertis : le client par message, l’équipe dans son app terrain, avec l’adresse, l’accès et la liste de ce qui doit sortir du camion.

Réclamations, garanties et inspections préventives

Après une grêle ou un grand vent, le téléphone sonne pour des dossiers d’assurance : le propriétaire a besoin d’un rapport, de photos datées et d’une estimation présentable à son assureur. Ce n’est ni la même facturation ni le même interlocuteur qu’un client au comptant.

Le donneur d’ordre, les pièces justificatives et les photos horodatées restent au dossier de la propriété. Une fois le chantier fait, la garantie court : le système sait à quelle date la toiture a été posée, avec quel matériau et par quelle équipe, et peut rappeler le client pour une inspection préventive au bon moment — dans les règles de la LCAP, jamais à froid.

Le client qui voit son chantier avancer

Un toit, c’est une grosse dépense pour un propriétaire, et une longue attente entre la signature et le premier matin d’ouvrage. Le silence pendant cette attente est la première cause d’appels inquiets — et parfois d’une annulation au profit de quelqu’un qui a répondu plus vite.

Le portail du client montre où en est son dossier : soumission acceptée, matériaux commandés, date prévue, décalage annoncé s’il y en a un, photos du chantier terminé, facture et garantie. C’est la même information que tu as, présentée de son côté. Un propriétaire qui voit avancer son dossier n’appelle pas pour savoir s’il existe encore.

Questions qu’on nous pose pour les couvreurs et la finition

Est-ce que ça gère les dossiers d’assurance après une grêle ?
Le dossier de la propriété garde le donneur d’ordre (l’assureur ou le propriétaire), les photos horodatées, les mesures et l’estimation. Tu sors le document à présenter sans reconstruire le dossier de mémoire. On ne remplace ni le courtier ni l’expert en sinistre — on te donne la pièce montable.
On travaille en sous-traitance pour des entrepreneurs généraux. Ça s’adapte ?
Oui : un chantier peut avoir un client facturable différent du propriétaire de l’immeuble, avec ses propres conditions de paiement et son propre contact. Ça se paramètre au montage plutôt que de vivre dans un fichier à part.
Nos gars sur le toit ne vont pas remplir un logiciel.
C’est pour ça que l’app terrain se limite à ce qui a du sens avec des gants : l’adresse et l’accès, la liste de ce qui sort du camion, des photos avant/après, et un bouton « terminé ». Le reste se remplit tout seul au bureau à partir de ça.

On te le monte pour les couvreurs et la finition ?

Réponds à quelques questions : ta démo se construit sous tes yeux, sur mesure pour ton métier.